20 février - Zagora/Lac Iriqui
SPECIALE 224 km
Départ de la « Spéciale » depuis la ville de ZAGORA. Cette ville était l’ancienne place forte du secteur, passage protégé des pillards sahariens. Nous sommes ici aux confins du désert et le Jebel Banni marque une limite physique évidente entre le grand désert et l’atlas marocain.
L’étape est longue aujourd’hui.
Les concurrents s’enfonceront dans le désert pour une première partie sans grande difficulté au creux d’immenses vallées. Mais une deuxième partie plus ardue les mènera vers les confins des zones habitées.
Départ de la « Spéciale » depuis la ville de ZAGORA. Cette ville était l’ancienne place forte du secteur, passage protégé des pillards sahariens. Nous sommes ici aux confins du désert et le Jebel Banni marque une limite physique évidente entre le grand désert et l’atlas marocain.
L’étape est longue aujourd’hui.
Les concurrents s’enfonceront dans le désert pour une première partie sans grande difficulté au creux d’immenses vallées. Mais une deuxième partie plus ardue les mènera vers les confins des zones habitées.

Résumé du jour
Par Nicolas Midavaine - Direct Soir
Il fallait être matinal ce matin au départ de Zagora.
A 8 heures pétante, la R5 de Marie-Laure et Natacha a été le premier bolide à prendre la route de l'étape la plus longue de ce Students Challenge.

Au menu 224 kilomètres pour relier Zagora au bivouac. Un seul mot d'ordre avant d'avaler les 7 heures de parcours : "ménagement".
Et pour cause, il s'agit là de la presque dernière ligne droite de cette épreuve.
Ce matin, pas de grosses surprises. Une poignée de galères bien sûr. Après quelques minutes de courses, la 4L n°212 d'Anaïs et Laurent est arrêtée, alternateur cassé. Ils perdent dans l'affaire plusieurs minutes avant de repartir enfin.
Et pour cause, il s'agit là de la presque dernière ligne droite de cette épreuve.
Ce matin, pas de grosses surprises. Une poignée de galères bien sûr. Après quelques minutes de courses, la 4L n°212 d'Anaïs et Laurent est arrêtée, alternateur cassé. Ils perdent dans l'affaire plusieurs minutes avant de repartir enfin.
A quelques pas de là, la première difficulté de la journée, une descente sablonneuse offre son lot de peletés. Il faudra même demander de l'aide pour sortir la n°208 de Julien et Ania.
Le reste de la matiné se déroule parfaitement. Difficile de se perdre au beau milieu de la majestueuse vallée de Djebel Balli.
L'heure du déjeuner sonne déjà pour la 4L n°105 de Mathieu et Maxime. Une heure tout juste à lézarder sous les cèdres de la grande place de Foum-Zguid.
Une plénitude qui n'allait pas durer. Cette 5ème et avant dernière étape ne portait pas l'étiquette de marathon pour rien. Dès les premières pistes de l'après-midi, les problèmes commencent. La 202 de Loup et Shéhérazade s'ensable dans un passage à première vue anodin. Et si la sueur commence déjà a coulé à flot, les concurrents du Students Challenge ne sont pas au bout de leurs surprises.

Tout va se jouer au km 165. La case n°25 du road book indique un passage de sable sur environ 100m. Les uns après les autres les équipages s'engouffrent dans le bourbier. Certains vont y rester plus de 2 heures et demi. Le calvaire offre pourtant une bien belle récompense. Sous les roues défile maintenant la piste du Dakar, la vraie. Le long du parcours, les immenses kerns rappellent à chaque instant tout le caractère mythique de cette route. Une légende fatale à la 4L n°105 de Matthieu et Maxime. Après avoir cassé un longeron, c'est au tour de l'essieu arrière droit de rendre l'âme.
Il est à ce moment précis 15h45. Les équipages de tête se frottent à la ligne d'arrivée, après avoir avalé en 4ème vitesse les quelques kilomètres de détour vers le lac Iriki. Derrière, le trou. Il faudra attendre 19 heures pour voir arriver trois véhicules dans une obscurité déjà bien installée.
Il reste alors 12 voitures dans le désert marocain.Finalement au sortir d'un périple long de 16 heures au coeur de la nuit, la caravane se profile à l'horizon. Interminable diront certains, d'autres sont déjà partis dans leurs rêves. Cette 5ème étape se termine en tenant à coup sûr toutes ses promesses.










































