19 février - Ihandar/Zagora
SPECIALE 86 km – LIAISON 176 km
Départ de la « Spéciale » depuis le bivouac. Une première piste mènera les concurrents de village en village le long des palmeraies. Puis le monde habité s’effacera. Les pistes se glissent au milieu d’un univers minéral, dans les vallées entre quelques acacias aux épines avides de pneus et quelques longues bandes de sable qui promettent quelques joyeuses parties de pelles.
Puis l’étape retrouvera des villages, des pistes effacées qui se transforment doucement en de grosses pistes doubles voies quelques peu incongrues dans ce désert. L’étape reprendra alors la route et se terminera au contact de la civilisation.
Départ de la « Spéciale » depuis le bivouac. Une première piste mènera les concurrents de village en village le long des palmeraies. Puis le monde habité s’effacera. Les pistes se glissent au milieu d’un univers minéral, dans les vallées entre quelques acacias aux épines avides de pneus et quelques longues bandes de sable qui promettent quelques joyeuses parties de pelles.
Puis l’étape retrouvera des villages, des pistes effacées qui se transforment doucement en de grosses pistes doubles voies quelques peu incongrues dans ce désert. L’étape reprendra alors la route et se terminera au contact de la civilisation.
Résumé du jour
Bivouac de Ihandar, les yeux sont bien ouverts ce matin, le réveil plus tardif a profité à chacun.
L'étape du jour va durer en moyenne 3h et le départ est donné directement du bivouac.
L'étape du jour va durer en moyenne 3h et le départ est donné directement du bivouac.
Juste après le CP 2, l'équipage 109, sponsorisé par OUIFM, s'arrête pour reprendre ses esprits.
Claire et Alexandre : « On a eu une mise en jambe assez sympa les premiers jours avec des paysages magnifiques. On a testé les capacités de notre véhicule selon les différents terrains rencontrés. En tout cas, notre 306 marche très bien. Aucun problème mécanique. Le deuxième jour a été plus difficile mais il y a un bon esprit d'équipe pour se désensabler, se désembourber, pelleter, pousser... Les bivouacs sont super dépaysants. L'organisation est très proche des Challengers, on se connait tous bien maintenant. Ils nous donnent beaucoup de conseils mécaniques ».
Plus loin, l'équipage de Viken et Vincent, le 211, sponsorisé par TOTAL : « C'est énorme!!! On se perd beaucoup, mais on profite beaucoup, on s'entraide. Les galères n'en sont pas vraiment. Sans se mettre trop la pression, on veut quand même rester dans la course. On a bien discuté avec les marocains au bivouac, il y a une vraie proximité. On s'éclate comme des fous sans trop de problème de voiture. C'est une très bonne expérience à refaire l'année prochaine !! »
Après le CP 4, un passage d'oued difficile. Les équipages s'enlisent les uns après les autres.
Shéhérazade, équipage 202 d'Aicha, passe haut la main sous les applaudissements : « C'est génial, on ne pensait pas que la 4L passerait aussi bien depuis le début. On a cassé un amortisseur, il est rentré dns la carrosserie. On l'a remplacé huier soir en système D et c'est reparti. Les paysages sont sompteux, c'est notre premier raid et c'est une belle façon de découvrir un pays. Heureusement que j'ai connu le Students Challenge sur Vrally, on est super content de l'aventure. Il n'y a pas trop de monde et le site internet donnait vraiment envie. On progresse tous les jours, il faut du temps pour comprendre le road book et la technique de pilotage vient au fur et à mesure. » Visiblement, Shéhérazade maîtrise bien la conduite, son passage d'oued a été remarqué par tous. Bonne joueuse, elle met sa voiture à l'abri et redescend à pied pour aider les autres.
« Un grand merci à Aicha, sans leur soutien et leur confiance, on ne serait pas là dans ce désert sublime. La visite des usines était très intéressnte, on a découvert des structures très à la pointe, bien mieux équipées que nombreuses autres en France ».
L'équipage n° 217 s'en sort aussi correctement. Matthieu et Thibault, sponsorisé par TOTAL et PETIT, me confient que tout se passe à merveille depuis le début. Ils ont eu un souci de mécanique, hier. La barre anti rouli s'est détachée. Prudents ils ont fait appel à l'assistance mais en réalité, ce n'était pas très grave. « On fait attention à la voiture, il ne s'agit pas de casser et de se retrouver hors classement. Il faut gérer tous les critères de la course jusqu'au dernier jour. On adore être dans le désert seuls et faire nos propres traces. C'est notre premier raid et on est enchanté. L'aspect écologique et éthique nous a motivé et on se sent très respectueux dans notre conduite et notre comportement. C'est l'ambiance générale. En plus, TOTAL suit le raid et c'est agréable, les contacts vont au delà du simple soutien financier. Ils nous encouragent , c'est un vrai partenaire de notre course. Il y a une proximité.»
Ce soir, l'arrivée à Zagora a clôturé l'étape 4.
Les Challengers ont tous choisi d'envoyer une «carte postale du désert» à leur famille, leurs amis, leurs sponsors, des petits messages, des dédicaces, des remerciements pour vous faire partager leur aventure...Pour les lire, cliquez ici











































